jeudi, 29 octobre 2009
C'est quand qu'on se réveille???
Oui, je sais, je me répète... Mais quand même.... Si on regarde un peu l'actualité, un tout petit peu, n'est-on pas obligé de se dire qu'il y en a marre, ras le bol, assez de toutes ces magouilles, de tous ces foutages de gueule??!!** 240.000€ pour installer une douche pour notre empereur, juste le temps d'un congrès...
** Pasqua qui prend 3 ans de prison dont un an ferme.... tous les ministres seraient-ils passibles d'emprisonnement si on creusait un peu???
** Le fils de son père, sans diplôme, qui a bien failli se retrouver à la tête du plus monstrueux centre d'affaires européen... et qui, à mon avis, n'a pas dit son dernier mot...
** Les pédophiles à qui on prescrit du viagra....et qui, pour le coup, récidivent à leur sortie de prison...
** Les labo pharmaceutiques qui s'en mettent eux aussi plein les poches avec cette misérable histoire de grippe H1N1....
J'en passe, et des meilleures....
A côté de ça, nos chers dirigeants font tout pour que la qualité des services publics se dégrade peu à peu, faute de moyens... La poste et la SNCF finiront-elles comme France Telecom?
L'éducation nationale sera-t-elle capable d'assurer son rôle si on continue à réduire les effectifs en matière de profs alors que le nombre d'élèves augmente chaque année?
Je suis inquiète.... Le monde marche sur la tête, l'argent domine et l'homme ne pense plus qu'à ça: le profit, la rentabilité, écraser les plus faibles, mettre les sans papiers dans des avions, faire diversion avec des coups médiatiques à la con, empêcher la populasse de penser, de se cultiver, de réfléchir, de comprendre...
C'est grave....
Et ce qui est encore plus grave c'est qu'on ne dit rien, on ne réagit pas, on se résigne et on attend que ça passe...
Beurk...
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dimanche, 15 février 2009
Sacré Victor!

Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance,
en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France,
de l’Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n’en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que Le Président se démène :
Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;
ne pouvant créer, il décrète ;
il cherche à donner le change sur sa nullité ;
c’est le mouvement perpétuel ;
mais, hélas ! Cette roue tourne à vide.
L’homme qui, après sa prise du pouvoir
a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots,
ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.
Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse.
Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit
et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme,
il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France,
il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde,
d’un homme médiocre échappé.
Victor HUGO, dans ‘ Napoléon, le petit ‘
19:09 Publié dans EveRyDay LiFe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sarko
jeudi, 05 février 2009
Il entend, mais n'écoute pas....?


11:26 Publié dans EveRyDay LiFe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarko, ras le bol
dimanche, 01 février 2009
Merci cousine!
Deux petites photos bien marrantes, merci Catherine!!!!


Grosse préférence pour la photo de la manif!!! Très drôle!
16:27 Publié dans EveRyDay LiFe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarko, greve
samedi, 31 janvier 2009
Trop de sécurité nuit gravement à la liberté...

Matin brun
Franck Pavloff
CHEYNE Editeur
Les jambes allongées au soleil, on ne parlait pas vraiment avec Charlie, on échangeait des pensées qui nous couraient dans la tête, sans bien faire attention à ce que l'autre racontait de son côté. Des moments agréables où on laissait filer le temps en sirotant un café. Lorsqu'il m'a dit qu'il avait dû faire piquer son chien, ça m'a surpris, mais sans plus. C'est toujours triste un clebs qui vieillit mal, mais passé quinze ans, il faut se faire à l'idée qu'un jour ou l'autre il va mourir.
- Tu comprends, je pouvais pas le faire passer pour un brun.
- Ben, un labrador, c'est pas trop sa couleur, mais il avait quoi comme maladie ?
- C'est pas la question, c'était pas un chien brun, c'est tout.
- Mince alors, comme pour les chats, maintenant ?
- Oui, pareil.
Pour les chats, j'étais au courant. Le mois dernier, j'avais dû me débarrasser du mien, un de gouttière qui avait eu la mauvaise idée de naître blanc, taché de noir.
C'est vrai que la surpopulation des chats devenait insupportable, et que d'après ce que les scientifiques de l'Etat national disaient, il valait mieux garder les bruns. Que des bruns. Tous les tests de sélection prouvaient qu'ils s'adaptaient mieux à notre vie citadine, qu'ils avaient des portées peu nombreuses et qu'ils mangeaient beaucoup moins. Ma fois un chat c'est un chat, et comme il fallait bien résoudre le problème d'une façon ou d'une autre, va pour le décret qui instaurait la suppression des chats qui n'étaient pas bruns.
Les milices de la ville distribuaient gratuitement des boulettes d'arsenic. Mélangées à la pâtée, elles expédiaient les matous en moins de deux.
Mon cœur s'était serré, puis on oublie vite.
Les chiens, ça m'avait surpris un peu plus, je ne sais pas trop pourquoi, peut-être parce que c'est plus gros, ou que c'est le compagnon de l'homme comme on dit. En tout cas Charlie venait d'en parler aussi naturellement que je l'avais fait pour mon chat, et il avait sans doute raison. Trop de sensiblerie ne mène pas à grand-chose, et pour les chiens, c'est sans doute vrai que les bruns sont plus résistants.
On n'avait plus grand-chose à se dire, on s'était quittés mais avec une drôle d'impression. Comme si on ne s'était pas tout dit. Pas trop à l'aise.
Quelque temps après, c'est moi qui avais appris à Charlie que le Quotidien de la ville ne paraîtrait plus.
Il en était resté sur le cul : le journal qu'il ouvrait tous les matins en prenant son café crème !
- Ils ont coulé ? Des grèves, une faillite ?
- Non, non, c'est à la suite de l'affaire des chiens.
- Des bruns ?
- Oui, toujours. Pas un jour sans s'attaquer à cette mesure nationale. Ils allaient jusqu'à remettre en cause les résultats des scientifiques. Les lecteurs ne savaient plus ce qu'il fallait penser, certains même commençaient à cacher leur clébard !
- A trop jouer avec le feu...
- Comme tu dis, le journal a fini par se faire interdire.
- Mince alors, et pour le tiercé ?
- Ben mon vieux, faudra chercher tes tuyaux dans les Nouvelles Brunes, il n'y a plus que celui-là. Il paraît que côté courses et sports, il tient la route.
Puisque les autres avaient passé les bornes, il fallait bien qu'il reste un journal dans la ville, on ne pouvait pas se passer d'informations tout de même.
J'avais repris ce jour-là un café avec Charlie, mais ça me tracassait de devenir un lecteur des Nouvelles Brunes. Pourtant, autour de moi les clients du bistrot continuaient leur vie comme avant : j'avais sûrement tort de m'inquiéter.
Après ça avait été au tour des livres de la bibliothèque, une histoire pas très claire, encore.
Les maisons d'édition qui faisaient partie du même groupe financier que le Quotidien de la ville, étaient poursuivies en justice et leurs livres interdits de séjour sur les rayons des bibliothèques.
Il est vrai que si on lisait bien ce que ces maisons d'édition continuaient de publier, on relevait le mot chien ou chat au moins une fois par volume, et sûrement pas toujours assorti du mot brun. Elles devaient bien le savoir tout de même.
- Faut pas pousser, disait Charlie, tu comprends, la nation n'a rien à y gagner à accepter qu'on détourne la loi, et à jouer au chat et à la souris. Brune, il avait rajouté en regardant autour de lui, souris brune, au cas où on aurait surpris notre conversation.
Par mesure de précaution, on avait pris l'habitude de rajouter brun ou brune à la fin des phrases ou après les mots. Au début, demander un pastis brun, ça nous avait fait drôle, puis après tout, le langage c'est fait pour évoluer et ce n'était pas plus étrange de donner
dans le brun, que de rajouter putain con, à tout bout de champ, comme on le fait par chez nous. Au moins, on était bien vus et on était tranquilles.
On avait même fini par toucher le tiercé. Oh, pas un gros, mais tout de même, notre premier tiercé brun. Ça nous avait aidés à accepter les tracas des nouvelles réglementations.
Un jour, avec Charlie, je m'en souviens bien, je lui avais dit de passer à la maison pour regarder la finale de la Coupe des coupes, on a attrapé un sacré fou rire. Voilà pas qu'il débarque avec un nouveau chien !
Magnifique, brun de la queue au museau, avec des yeux marron.
- Tu vois, finalement il est plus affectueux que l'autre, et il m'obéit au doigt et à l'œil. Fallait pas que j'en fasse un drame du labrador noir.
A peine il avait dit cette phrase, que son chien s'était précipité sous le canapé en jappant comme un dingue. Et gueule que je te gueule, et que même brun, je n'obéis ni à mon maître ni à personne ! Et Charlie avait soudain compris.
- Non, toi aussi ?
- Ben oui, tu vas voir.
Et là, mon nouveau chat avait jailli comme une flèche pour grimper aux rideaux et se réfugier sur l'armoire. Un matou au regard et aux poils bruns. Qu'est ce qu'on avait ri. Tu parles d'une coïncidence !
- Tu comprends, je lui avais dit, j'ai toujours eu des chats, alors... Il est pas beau, celui-ci?
- Magnifique, il m'avait répondu.
Puis on avait allumé la télé, pendant que nos animaux bruns se guettaient du coin de l'œil.
Je ne sais plus qui avait gagné, mais je sais qu'on avait passé un sacré bon moment, et qu'on se sentait en sécurité. Comme si de faire tout simplement ce qui allait dans le bon sens dans la cité nous rassurait et nous simplifiait la vie. La sécurité brune, ça pouvait avoir du bon. Bien sûr je pensais au petit garçon que j'avais croisé sur le trottoir d'en face, et qui pleurait son caniche blanc, mort à ses pieds. Mais après tout, s'il écoutait bien ce qu'on lui disait, les chiens n'étaient pas interdits, il n'avait qu'à en chercher un brun. Même des petits, on en trouvait. Et comme nous, il se sentirait en règle et oublierait vite l'ancien.
Et puis hier, incroyable, moi qui me croyais en paix, j'ai failli me faire piéger par les miliciens de la ville, ceux habillés de brun, qui ne font pas de cadeau. Ils ne m'ont pas reconnu, parce qu'ils sont nouveaux dans le quartier et qu'ils ne connaissent pas encore tout le monde.
J'allais chez Charlie. Le dimanche, c'est chez Charlie qu'on joue à la belote. J'avais un pack de bières à la main, c'était tout. On devait taper le carton deux, trois heures, tout en grignotant. Et là, surprise totale : la porte de son appart avait volé en éclats, et deux miliciens plantés sur le palier faisaient circuler les curieux. J'ai fait semblant d'aller dans les étages du dessus et je suis redescendu par l'ascenseur. En bas, les gens parlaient à mi-voix.
- Pourtant son chien était un vrai brun, on l'a bien vu, nous !
- Oui, mais à ce qu'ils disent, c'est que avant, il en avait un noir, pas un brun. Un noir.
- Avant ?
- Oui, avant. Le délit maintenant, c'est aussi d'en avoir eu un qui n'aurait pas été brun. Et ça, c'est pas difficile à savoir, il suffit de demander au voisin.
J'ai pressé le pas. Une coulée de sueur trempait ma chemise. Si en avoir eu un avant était un délit, j'étais bon pour la milice. Tout le monde dans mon immeuble savait qu'avant j'avais eu un chat noir et blanc. Avant ! Ça alors, je n'y aurais jamais pensé !
Ce matin, Radio brune a confirmé la nouvelle. Charlie fait sûrement partie des cinq cents personnes qui ont été arrêtées. Ce n'est pas parce qu'on aurait acheté récemment un animal brun qu'on aurait changé de mentalité, ils ont dit.
"Avoir eu un chien ou un chat non conforme, à quelque époque que ce soit, est un délit." Le speaker a même ajouté "injure à l'Etat national".
Et j'ai bien noté la suite. Même si on n'a pas eu personnellement un chien ou un chat non conforme, mais que quelqu'un de sa famille, un père, un frère, une cousine par exemple, en a possédé un, ne serait ce qu'une fois dans sa vie, on risque soi-même de graves ennuis.
Je ne sais pas où ils ont amené Charlie. Là, ils exagèrent. C'est de la folie. Et moi qui me croyais tranquille pour un bout de temps avec mon chat brun.
Bien sûr, s'ils cherchent avant, ils n'ont pas fini d'en arrêter des proprios de chats et de chiens.
Je n'ai pas dormi de la nuit. J'aurais dû me méfier des Bruns dès qu'ils nous ont imposé leur première loi sur les animaux. Après tout, il était à moi mon chat, comme son chien pour Charlie, on aurait dû dire non. Résister davantage, mais comment ? Ça va si vite, il y a le boulot, les soucis de tous les jours. Les autres aussi baissent les bras pour être un peu tranquilles, non ?
On frappe à la porte. Si tôt le matin, ça n'arrive jamais. J'ai peur. Le jour n'est pas levé, il fait encore brun au dehors. Mais, arrêtez de taper si fort, j'arrive.

12:26 Publié dans EveRyDay LiFe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ras le bol, sarko, lectures, liberté, danger
mercredi, 28 janvier 2009
GREVE DES BLOGS
Le Mouvement Démocrate Grolandais (GroDem) appelle tous les blogueurs de gauche,du centre,du centre gauche, de la gauche du centre et d'extrême gauche et d'ailleurs à observer la 1 ère Grève Générale (reconductible) des blogs le Jeudi 29 Janvier 2008, en ne publiant pour seul billet que cette Image ce jour-là:

21:51 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarko, greve, ras le bol
mardi, 27 janvier 2009
Juste pour lui montrer....
Juste pour lui montrer qu'il se trompe, notre cher Nicolas Ier, et que les Français ont encore les moyens de se faire entendre, de revendiquer et d'obtenir ENFIN un changement de cap du gouvernement, il faut que nous soyons tous unis Jeudi dans les rues des villes de France...
Salariés du Public comme ceux du Privé, étudiants, chômeurs, retraités... Tout le monde est concerné, il est grand temps de réagir!
Quant à ceux qui croient encore que Sa Majesté veut leur bien, ceux qui ne tirent que des bénéfices de cette politique infâme, alors à ceux-là, montrons leur que
SI:
QUAND IL Y A UNE GREVE EN FRANCE, C'EST LA PARALYSIE TOTALE DU PAYS!!!!
20:55 Publié dans EveRyDay LiFe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sarko, greve, ras le bol
jeudi, 22 janvier 2009
c'est toute la différence!

J'ai commencé hier, malgré la grippe, la deuxième chronique du règne de Nicolas 1er, encore mieux que la première... On se marre en le lisant alors que ça n'a rien de drôle puisque c'est effectivement ce que nous vivons depuis le 06 mai 2007...10:48 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : sarko, obama
jeudi, 15 janvier 2009
On s'refait pas hein?!?!
20:04 Publié dans EveRyDay LiFe | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : ras le bol, sarko
mardi, 07 octobre 2008
Bravo Toulouse!!!!!
Et voilà, il suffit d'un jour de grève pour que je prenne le temps de passer par ici, ça faisait des lustres...
J'entends aux infos depuis ce matin parler du SMA, le fameux service minimum que les écoles primaires doivent désormais assurer.... Et Toulouse qui se rebelle et qui a bien raison!!!!!
A vrai dire, je pense que la chose à faire serait la suivante, mais je sais bien que c'est de la science fiction:
Si seulement il pouvait y avoir une complicité entre parents d'élèves et enseignants, que d'un côté TOUS les enseignants décident de faire grève et que de l'autre TOUS les parents décident de mettre leurs enfants à l'école..... Je pense qu'on verrait alors l'absurdité de cette mesure gouvernementale...
Au lieu de celà, bon nombres de professeurs des écoles va bosser, pensant que de toute façon ça ne sert plus à rien...
Il y a quelques mois, je disais que "faire grève" ne serait bientôt plus qu'un doux souvenir, je ne sais pas si je me suis trompée de beaucoup....
Ceci dit, de mon côté, je persiste et signe! Je constate depuis la rentrée plusieurs petites choses qui m'inquiètent au plus haut point pour les années à venir et les conditions d'apprentissage des enfants.... Je vois cette année des classes de 6ème à 28 élèves!!! Des profs qui partent en retraite et qui ne sont pas remplacés alors que nos effectifs augmentent.... Des moyens en baisse d'une manière générale.... Et encore, j'ai de la chance car l'établissement dans lequel je travail et plutôt bien loti!
Je ne sais pas jusqu'où veut aller le gouvernement..... la privatisation de l'école??? Je préfère ne pas y penser....
J'ai hésité ce matin, j'avais envie de garder mes enfants aujourd'hui, d'autant plus qu'avec la grève de la SNCF, ça va être galère pour eux de rentrer ce soir.... mais après tout, je me suis dit que les non grévistes méritaient bien d'avoir en face d'eux la totalité de leurs élèves!!! Car là aussi, c'est un peu facile de se déclarer comme tel et de passer une journée plutôt cool avec des effectifs réduits!
Je sais bien que chacun est libre d'agir à sa guise, mais quand même, je me demande quel enseignant normalement constitué peut être d'accord avec la politique actuelle du gouvernement.... Et je ne parle pas des parents, qui devraient être en tête de cortège, car c'est véritablement l'avenir de leur progéniture qui est en danger!!!! Mais non, moutons nous sommes, moutons nous resterons.... C'est bien dommage!
09:09 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : greve, education nationale, ras le bol, sarko, darcos




